Cover: Ultime Effort

Ultime Effort


EUR 15,90

Format: 13,5 x 21,5 cm
Nombre de pages: 154
ISBN: 978-3-99146-350-4
Date de publication: 14.11.2024
Ultime Effort est loin d’être un ouvrage à l’eau de rose. Il nous gratifie un aperçu sur la leçon de vie. Il nous ramène à croire que toute l’existence ne tient qu’à un fil et comme tout ce qui est fragile, à n’importe quel moment, la rupture est à prévoir…
Au nombre restreint des êtres sensibles à la valeur humaine, ces êtres qui ont, d’une manière ou d’une autre, toujours cru en moi… qui m’ont toujours soutenu en ma capacité d’homme individuel et en tant que modeste citoyen de la nation, je vous dédie cet ouvrage, d’un genre de roman engagé, écrit avec beaucoup d’humilité et de conviction, puisée dans les profondeurs abyssales de mes entrailles, comme un juste hommage que je vous témoigne, à vous, êtres connus ou inconnus, en toute âme et conscience…

Cet assemblage de consonnes et de voyelles, somme acquise de longue expérience dans le brassage naturel, sain, au contact quotidien avec mes semblables, est également dédié à tous ces milliers de gens banals ou importants, démunis ou nantis, SDF ou pique-assiette, clochards ou vedettes, pauvres ou riches, inconnus ou connus qui souffrent le martyre dans l’anonymat. Alors que certains rencontrent la mort dans des circonstances indicibles, emportant leurs secrets avec eux dans l’ultime demeure éternelle. Que Dieu dans sa miséricorde les accueille en son sein ! H.F.




Chapitre 1


Le réveil électronique du tableau de bord, tout brillant du silicone « cockpit », indique 14 h 45. Selon le compteur du kilométrage, le conducteur a roulé plus de 100 milles depuis qu’il est au volant de la voiture. L’indicateur au laser du réservoir d’essence, doté d’un système informatique, est à son deuxième avertissement avec son intonation caverneuse :
« Remplissez votre réservoir de carburant ! »
« Remplissez votre… »
Et une lumière ambre s’allume, émet des clignotements en alternance espacée, soulignant le compte à rebours avant le dernier avertissement, l’épuisement du débit d’essence.

Cette voiture est l’avant-dernier modèle de la récente série de Mustang Pony mise sur route par la très célèbre maison de fabrication californienne, spécialisée dans ce genre de voiture robuste, puissante, avec une tenue de route impeccable et une stabilité irréprochable.

Assignée d’un moteur de forte capacité de six cylindres à injection directe avec une poussée propulsive de 2284 c.c. ; l’éjection explosive est canalisée dans un conduit d’échappement à double sortie dont les embouts à vifs éclats sont enjolivés des pourtours ourlets et cuivrés d’où s’échappait, lors de la mise en marche, une giclée de goulettes d’eau à vapeur, accompagnée d’une légère fumée bleuâtre qui, au fur et à mesure de l’augmentation de la pression du moteur, produisait un effet évanescent. La pétarade de l’engin est retenue par un résonateur acoustique et une énorme boîte silencieuse en acier inoxydable. Cette matière métallique n’est pas corrosive et elle a une résistance à long terme. Le bruit qu’elle répercutait en état d’allumage a une sonorité ronronnant, agressive et agréable à entendre. Quand l’accélérateur subit la pression du pied, le compte-tours bondit, monte, oscille entre 1000 à 2000 tours seconde, le son devient encore plus bruyant qu’il soulève des vibrations amplifiantes et crescendo tout autour. C’est tout comparable à une musique rustique à rotation vrombissante.

L’automobile possède toutes les options : une carrosserie imposante à profil aérodynamique avec des bas-volets accouplés en saillie à retroussement double, alignés sur des ailerons bombés surplombant des grosses roues aux jantes cosmiques. Ces roues, autant imposantes qu’impressionnantes à voir, sont emboîtées dans des moyeux aux six boulons, serrés avec des énormes écrous convexes à multi pans. Cela est très important pour sécuriser le serrage des roues. De cette façon, l’application du blocage de la roue au moyeu est assuré. Quand il s’agit de remplacer un pneu crevé, alors là, c’est tout un travail de titan ! Certains écrous sont en eux-mêmes, un verrouillage autonome. Il requiert des clés de roues spécialisées pour déverrouiller le système. Il est assez commun lors d’un problème de crevaison de voir surgir un dépanneur en quatrième vitesse.

La devanture du bolide est assortie d’une large garniture blindée, chromée, très brillante à l’éclat du soleil, aux crash-bars avec butoir de pare-chocs, protégeant à la fois les phares, les lumières antibrouillard et la calandre derrière la grille, style typique des voitures de safari.

Une première ! Il était temps d’y penser : jet d’eau furtif par aspersion au visage en cas de somnolence afin de préserver le conducteur de toute velléité au volant. Quelque soit la circonstance, il n’y a nul être humain qui pourrait résister à la fatigue dans une voiture sur une longue distance. Un minuscule boîtier hyper sensible, fixé près du pare-soleil, à la hauteur de la tête du chauffeur et le tour est joué.

Équipée d’une direction assistée, d’un système de freinage A.B.S., des vitres et des rétroviseurs électriques, fonctionnant au moyen de touche digitale avec verrouillage central à télécommande automatique, la Mustang est une merveille d’attirance.
D’autres techniques modernes sont attribuables au concepteur de cette grande marque d’automobile. Les indicateurs électroniques du cadran de bord avec ses nombreux points de lumière lumineux, multicolore, clignotant sur fond rouge, bleu, vert, ambre, sont entièrement informatisés avec des émissions vocales annonçant, par exemple, l’approche du « servicing », l’épuisement du carburant dans le réservoir, une ampoule grillée, le manque de pression dans les pneus allant jusqu’à la mise en garde en cas d’excès de vitesse. Que dire de son petit écran radar incrusté dans le tableau de bord presque en face de l’œil gauche du chauffeur et qui abrite le plan des principaux points culminants du réseau routier ? En quelques touches digitales, le pilote de la voiture est prévenu au sujet des circuits à éviter, pour cause d’embouteillage ou toute mauvaise surprise…

Et, autre curiosité, les balais essuie-glace s’activent, entrent en mouvement dès que quelques gouttes de pluie tombent sur le pare-brise. S’il ne pleuvait pas et que la vitre est crasseuse ? Sous le capot, il y a un récipient à double séparations dont l’un contient de l’eau ammoniacale, tandis que l’autre est remplie de liquide neutre pour asperger le pare-brise en tirant légèrement sur la manette qui actionne l’essuie-glace.

Il ne manquait à cette belle Californienne que l’ « Air Bag » de protection qui se déclenche, fuse, jaillit, se gonfle spontanément, vient se caler, s’immiscer entre le conducteur et le volant, au moindre impact autour de 70 / 85 kilomètres à l’heure lors d’un accident. C’était la toute dernière découverte de la haute technologie aérodynamique de sûreté, toujours avec le souci d’apporter une protection encore plus rapprochée en vue de préserver de façon optimale l’être humain en cas de télescopage. Apparemment, selon le dépliant mensuel, la maison-mère a fait provision de l’inclure dans la prochaine série de Mustang Pony, quoique que l’ « Air Bag » revient à un prix assez élevé et qu’à chaque jaillissement, il faut impérativement remplacer à nouveau le ballon d’air, incorporé au volant de la voiture et quelques fois aussi contre la boîte à gants. Cette opération de remplacement reviendrait autour d’une cinquantaine de milliers de roupies. Qu’est-ce que l’argent, en fin de compte, quand la vie est en jeu ? Somme toute, avec la ceinture de sécurité existant déjà, le conducteur est doublement à l’abri du désastre corporel qui, autrement, pourrait avoir des conséquences fâcheuses sur la partie supérieure de l’être humain : la poitrine, la tête, le visage, les yeux…

Pourtant, malgré tant de précautions, il y a plus d’un conducteur qui est mort asphyxié, succombé par suffocation avec le prompt jaillissement de l’Air Bag ! Fatalité du destin ou mauvais sort ? Rien à dire. La sécurité à 100 % n’est qu’une utopie à berner les crédules. Le zéro risque n’existe pas dans le giron de la mécanique. On est obligé de se sentir écœuré, malgré tout, par tant d’accidents survenus, causés probablement par une conduite dénuée de sens de responsabilité… Quelle remarque rigoureuse doit-on se faire envers ceux qui emploient sans vergogne, de l’arrogance tout crue, au volant ?

L’automobile est dans le genre des grosses cylindrées à crever l’œil d’envie et pousser l’ambition à la démesure. Et cela rien qu’en imaginant son garnissage intérieur capitonné, cousu en véritable cuir noir, recouvert de sièges à bascule, ajustables avec appuie-tête mobile, au cas où le besoin d’un repos ou d’un étirement se ferait sentir. C’est aussi confortable que sur un canapé dans un salon somptueux.

Cela fait plus de trois heures, trois longues heures que le conducteur roule… roule… vers une destination inconnue, direction nul part, sans but précis. C’est bien plus une sorte de défoulement, une fuite en avant, un besoin de s’éloigner, de s’évader, de s’extérioriser pour mieux se retrouver, se situer, se fixer !




Chapitre 2


Quelques milles encore comme ça, le moteur sera privé de carburant. Ce sera la panne sèche au beau milieu d’un endroit, où en portant le regard au loin, il n’y a nulle trace d’habitation, nulle âme qui vive, si ce ne sont les rares automobilistes qui circulent à grande vitesse, indifférents à tout ce qui se passe sur la route, ne songeant qu’à leur destination, qu’à eux-mêmes, à leur petitesse égoïste…

Encore un peu plus loin, pas de signe d’êtres humains si ce ne sont les travailleurs des champs. Des laboureurs, ces hommes et ces femmes aguerris à l’agressivité au travail de la terre. Ils sont méconnaissables dans leur accoutrement, indifférents dans leur uniforme unicolore au teint de l’argile, imprégné de sueur, lourd de l’humidité qui dégage une odeur âcre, rance de transpiration diluée, mélangée à de la poussière et des duvets de pousses aux feuilles verdâtres. Pourtant, toutes ces senteurs qui se dégagent, toutes ces exhalaisons fétides qui pénètrent l’odorat d’une âcreté forte, insufflent aux narines un sens sacré de déférence profonde et imposent le respect envers tous ces hommes, toutes ces femmes aux visages hâlés, sillonnés de rides, asséchés sous l’effet d’un soleil de plomb, vieillis avant l’âge. Pouvait-on n’avoir d’estime, de sympathie ou de sentiment propre pour cette race de travailleur qui est partie prenante de la chaîne humaine ?

Ces laboureurs basanés, aux regards marqués d’astigmatisme, sont tous confinés à leur rude besogne dans un climat torride, au mépris de toute irritation corporelle, due au contact de sel d’ammoniac et d’autres produits chimiques toxiques, que leur cause l’insalubrité, l’insanité de leur condition de travail. Ils sont l’eau, le sel et le levain de la terre. Ces hommes et ces femmes demeurent en continuel mouvement, tête-bêche, le dos voûté, l’échine toujours courbée vers le sol aride avec pioche ou faucille à la main. Ils n’ont aucune notion de toute la beauté de la nature qui les entoure ; leur nez non plus ne distingue guère l’agréable senteur provenant de la terre remuante qui monte à la surface et excitante à humer. Ils n’ont aucun souci du temps, ni de la forte brise, ni de la pluie, encore moins du soleil ardent qui tape dur sur le dos lorsqu’ils sont au travail au point de sentir parfois que la peau, trop longtemps exposée à la chaleur cuisante de midi, se détachait de leur corps… Dans ce genre de condition, la poésie devient une expression blessante, triviale, vaine et vulgaire. Parfois, on a envie de demander à nos savants néologistes d’inventer une sorte de mots qui permettraient une communication fluide sans porter atteinte à leur amour-propre, à leur sensibilité, à leur fierté d’appartenance à cette autre catégorie de la fraternité humaine.

Quel exemple de courage ! Quelle résignation à leur sort ! Leur sacrifice au travail est une garantie pour l’avenir de notre commerce extérieur dont ce domaine en est l’un des piliers : le sucre. Et eux, à part leur salaire semestriel ou mensuel et sans s’en rendre compte, ces stoïques travailleurs des champs sont de braves héros. On dit qu’ils sont à la base de l’économie du pays. Ces corps de laboureurs, de planteurs et d’artisans endurcis ont su goûter avec une indéniable délectation le plaisir d’une récompense, à posteriori, largement méritée pour toutes ces années de dure labeur, faisant preuve de beaucoup de patience et autant de rigueur dans leur tâche.

En effet, bon nombres d’entre eux ont choisi, selon une proposition de l’Industrie Sucrière et avec la participation de l’État, la retraite volontaire en échange d’un lopin de terre, accompagné d’une somme d’argent additionnel, en fonction de leur temps de long service. Les intéressés à ce projet ont accueilli cette prestation avec l’assurance d’avoir accompli la mission de leur destin.
Dans le sillage de ces rudes travailleurs des champs, on racontait l’anecdote suivante :

Lors de la cérémonie d’ouverture de la coupe annuelle, au sein d’une industrie sucrière dans le sud du pays, alors que l’on recevait tous les invités officiellement conviés dans un silence de mort, soudain, une vibration, un bourdonnement s’élevait, un murmure se faisait entendre à côté du parterre où s’agglutinait la masse des travailleurs et parcourait la foule des laboureurs, planteurs, jardiniers, artisans… Comme d’un seul bloc, ils se mettaient debout et à l’unanimité, accueillaient avec un enthousiasme débordant, sous des applaudissements poussés, frénétiques, nourris à grands claquements de mains, l’arrivée énergique d’un étrange personnage, en longiligne et moustachu. C’est du « standing ovation » dans toute son élégance !

L’homme était habillé d’un complet gris-sombre à col rond et portant des cheveux couleur de neige au-dessus d’un visage fluet, serein, brillant, éclairé des yeux pétillants en profondeur. Il s’avançait dans l’entrée principale entre les rangées de chaises, avec prestesse et à longue enjambée ; sa physionomie détendue reflétait la totale satisfaction, le comble de l’attente… De toute part fusait un jaillissement d’admiration à l’égard de cet homme, vieilli prématurément et qui paraissait connaître tout un chacun. Il répondait vivement à leur salut, en agitant ses mains haut levées comme pour les remercier de l’hommage inattendu qu’ils lui avaient réservé. Tandis que l’établissement protocolaire le considérait comme un invité de second rang… politique rancunière oblige !

Homme charmeur, rompu à ce genre d’accueil, frisant le débordement, frôlant l’hystérie, il maîtrisait son émotion avec une rare sobriété et avec beaucoup de distinction. Partout où il se présentait à ce genre de cérémonie, où les normes protocolaires ne requièrent aucune règle, on l’accueillait bien souvent comme un messie !

— Si on est là en si grand nombre aujourd’hui, nous le devons à cet homme de vertu exceptionnelle. Au péril de sa vie, il a valorisé notre dignité d’homme. Il nous a fait acquérir notre fierté d’être humain. Il a rehaussé le niveau de vie des travailleurs en général. Il nous a remis sur la voie de la revendication salariale et nous a fait obtenir des heures réglementaires, limitées à 40 heures de travail par semaine. Il nous a placé sur le droit chemin de la liberté. C’est quelqu’un d’une si grande importance pour nous que nous ne l’oublierons jamais, déclarait avec verve et ferveur un père de famille dans cette foule en effervescence qui ne cessait de scander le nom de ce grand militantiste.

— Il y aura toujours une place de choix dans le cœur de chacun de nous pour cet homme d’un milieu différent et nous avons fait le serment de la transmettre de génération en génération, lançait une grosse femme, travailleuse des champs, à l’oreille de sa sœur venue passer des vacances auprès des siens.

Comme pour ajouter la cerise sur le gâteau, un jeune lançait à qui voudrait l’entendre :

— Il ne faut surtout pas oublier que si, aujourd’hui, on porte des bottes pour se protéger les pieds, des gants pour éviter que les mains s’abîment et d’autres accoutrements de protection, c’est à lui que nous le devons. Et tout cela pour nous encourager à aimer le travail aux champs, tout en étant capable de nous apporter une protection, une dose d’esthétique à notre personne.

Parfois à haute voix, parfois à voix basse, toujours est-il qu’on parlait tout le temps de lui, en des termes plus que flatteurs, élogieux. Il personnifiait l’espoir. Il était le porteur de l’espérance. Il détenait aux creux de sa main le destin de tant d’hommes. Il était la lueur et la lumière. D’autres chuchotaient qu’il était l’homme de l’An 2000 : l’homme transitaire du millénaire, version région Océan Indien. Peut-être que cela était dû, évidemment, à sa forte personnalité médiatique et à son extraordinaire charisme. Pourtant, on ne disait pas tout sur cet homme. Peut-être que personne ne se rappelait de cette époque où le pays vivait sous un régime dictatorial, oppressif, pratiquant la répression à outrance, la censure de la presse écrite qui contraignait des rédacteurs à se présenter, chaque matin, en personne avec leur journal du jour sous le bras devant des gigolos pour obtenir le visa de publication. Alors qu’un certain éditorialiste se contraignit à l’exile !

On devait organiser des grèves généralisées pour une meilleure prise de conscience de la situation chaotique qui sévissait partout dans le pays. Les autorités gouvernementales d’alors poussées à l’extrême par la folie du pouvoir, allait même jusqu’à interdire tout attroupement de personne ou toute réunion syndicale. Les affiches sont placardées partout, dans tous les coins de rues exhortant le citoyen à ne pas répondre à l’appel des syndicats sous peine d’arrestation immédiate. Dans ces grands moments de tourmente et d’effervescence politique, cet homme, à lui seul, à l’aube, dans la fraîcheur de certains jours, avant même le lever du soleil, se trouvait dans les champs, sous les ponts en mauvais temps pour attendre l’arrivée des laboureurs et des planteurs afin de leur parler, leur expliquer, les convaincre, les mobiliser… balayant d’un revers de main la menace de la police politicienne.

Il ne craignait rien, ni personne. Il n’avait pas froid aux yeux et sa différence recueillait une solidarité égale à la puissance de son harangue. Téméraire, il n’hésitait aucunement à passer par des chemins tortueux pour cracher ses quatre vérités ! Remuant à l’extrême, il était toujours à la pointe de tous les combats sur tous les fronts. Seul contre tous, dès son émergence sur la scène syndicale et politique, quoique encore jeune, il a été une cible à pulvériser, à faire disparaître, à réduire au néant par ses adversaires de la décennie 70. Chacune de ses sorties en public était une occasion pour ses détracteurs de se débarrasser de lui. Agression à l’arme blanche, coup de matraque, asphyxie au gaz lacrymogène par la police anti-émeute au service de l’état, attentat à la carabine en pleine journée contre sa personne, tentative d’intoxication alimentaire lors de son injuste incarcération à la prison centrale où il fut contraint à l’existence carcérale pendant plus d’une année.
...
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Ultime Effort - 15.11.2024
Lya

"Ultime Effort est un livre captivant du début à la fin. L'auteur parvient à nous plonger dans une histoire riche en émotions et en rebondissements. Chaque page est une montée d'adrénaline, avec des personnages profonds et un scénario bien ficelé. J'ai particulièrement apprécié la façon dont les thèmes de la résilience et de la détermination sont abordés tout au long du récit. C'est un véritable page-turner, impossible à poser avant de l'avoir terminé. Je recommande vivement !

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